Je suis heureux de vous nnoncer que je possede mon propre Scratch!!!
Nouvelle version....il n'attend plus que vos images!!! (de la Red ou autres)
Nous n'inventons rien; Nous ne faisons que de refaire ce qu'il a deja été fait. Je suis en ce moment plongé dans un manifique ouvrage sur Renoir.... Je m'inspire et garde en tete quelques
idées de lumiere qui sont tres interressantes...tout comme dans 'Le moulin de la galette', ces taches de lumiere qui tombe sur ces personnages..; J'imagine deja comment les faire
avec un outil numérique...je vais tester tout ca..;a suivre...
Je viens de passer trois jours dans les locaux londonien de Filmlight pour réviser et découvrir les nouveautés de la nouvelle version du Baselight. Techniquement cette nouvelle version a été conçu pour travailler grace au GPU de la carte graphique ( et plus comme la précédente version qui se servait des processeurs de la carte mere (CPU) ) . Le plus surprenant dans tout ca, 8 cartes graphique se partage le travail !!! L’image est donc découpée en 8 blocs, et chacune d’elle est prise en charge par l’une des cartes graphique. Le tout est recomposé pour obtenir une seul image. Cette puissance de calcul permet de travailler sur les images les plus lourdes (4K) , avec des effets qui demande beaucoup de ressource (comme le ‘Blur’), la 3D et le tout en tempst réel.
Le Base light s’est muni d’un nombre d’effets pres definis assez interressant. La 3D reste la vrai nouveauté.
Son pupitre a l’ergonie soigné permet une bonne lisibilté des opérations.(Lui parcontre n’avait pas raison
d’etre remplacer)
Bref, Filmlight fait évoluer son baselight, et le plaisir de travailler sur ce system est toujours intact .
Un grand merci a et à Francisco Monje, un tres bon formateur Baselight!!
Pour en savoir plus sur le le Baselight8, cliquez ici.
Voici la vision de cette mire (que j ai deja mis en ligne sur ce blog) sur mon osciloscope. On voit bien les différents paliers correspondant au degradé des différentes plages de gris. Bonne
lecture et bon etalonnge.
Il est coutume de présenter le format raw comme l'image brute, pure, telle qu'elle sort du capteur. D'une certaine façon c'est vrai, si ce n'est que , en convertissant la lumière en électrons, le capteur constitue en lui-même une forme de traitement de l'image. Quoi qu'il en soit, lorsqu'elle est proposée, ce qui est le cas sur tous les appareils haut de gamme, et de plus en plus sur ceux de monsieur tout le monde, la sauvegarde au format raw procure assurément le fichier le plus proche de l'image originale. (elle n'a fait l'objet d'aucun traitement de compression a posteriori.) En effet, entre le moment où l'image est captée et celui où le fichier est écrit sur la carte mémoire, il subit un grand nombre de manipulations : réduction du bruit, des aberrations chromatiques ou encore de la distorsion, correction de l'exposition, de la balance des blancs, de la saturation, de la température des couleurs, etc.
Le format raw offre ainsi la meilleure qualité d'image possible, affranchie de toute retouche et de toute dégradation. Plus compacts que les fichiers tiff, les images au format raw présentent l'inconvénient de ne pas être un standard. De ce fait, les logiciels de retouche ou les visionneuses ne le supportent pas nécessairement : il faut recourir à un utilitaire livré avec l'appareil pour convertir les images vers un format plus largement exploitable.
Si le format raw procure des images vierges de toute altération, cela ne signifie pas qu'elle ne nécessite pas de traitement au moment de leur importation sur l'ordinateur. L'étape est essentielle : c'est là que, grâce à la multitude d'informations embarquées avec le fichier, vous pourrez réajuster la température des couleurs, l'exposition ou encore la teinte.