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Apres l’étalonnage d’un
film, il me reste en mémoire des souvenirs, des images…une couleur, un sentiment….Et cela est encore plus vrai quand il s’agit de documentaire….
Les années sont passées et je me souviens bien du sang rouge-requin qui inonde la cave de bateau de pèche qui a tangué pendant les
semaines d’étalonnage de La peau trouée….Du sourire, des yeux amusés d’un Masoud faisant une pose dans des montagnes sombres et arides d’Afghanistan, ou encore de l’horreur d’un génocide et cette réalité brutale du massacre de Kisangani Diary
Aujourd’hui, c’est Julien Leloup qui m’apporte un recueil de voix connu sur des visages inconnus grace a son documentaire ‘ VF Le monde du Doublage’. Chacun de ces comédiens nous explique son métier, ou comment poser sa voix ‘sur mesure’ sur des personnages ne parlant pas notre langue...un métier qui les passionne, qui les amuse, qui les fait vivre,….et pour certain, qui les font espérer un jour, d’être à leur tour doubler…
Une grande générosité se dégage de ce documentaire ! le réalisateur a du aimer rencontrer ces voix qui l’on bercer au ciné ou dans sa télé…tout comme moi d’ailleurs….
Le souvenir qu’il me restera de ce film ne sera pas visuel cette fois, mais sonore….
‘ VF Le monde du Doublage’
Un film de Julien Leloup - Image Nicolas Voisin: étalonnage début septembre.
Cette journée passé chez ‘Les lapins bleus’ m’a permis de découvrir Scratch - logiciel d'étalonnage crée par la société Assimilate.
Ce logiciel est né fin 2004 ;
Assimilate souhaite que leur logiciel soit évolutif (une version test arrive chaque semaine), léger , avec une interface intuitive, et un prix attractif. Il ne doit pas être uniquement un logiciel d'étalonnage mais doit servir à la conformation des films.
Plusieurs modules de scratch existent. ( Edit, process, color, scaffolds….)
Dans les sociétés de post production, le module d’auto conformation (d’apres EDL) commence à faire ses preuves. Certaine personne l’utilisant, le note parmi les meilleurs du marcher !! Le dernier Astérix en ai un bon exemple (dont les images provenaient de sources multiples – 2K et 35mm).
Aujourd’hui, 250 machines dans le monde utilise scratch.
Si n’importe quel pc peut faire tourner Scratch (avec une bonne carte graphique - Scratch tourne grace au Gpu- et pas mal de Ram) , la carte d’acquisition ne peut être qu’une Bluefish ou Aja.
Les cartes Blackmajic peuvent être utilisé, mais les adresses des fichiers DPX seront dans le désordre. Une manip de sauvegarde est alors obligatoire.
Concernant le soft :
Chaque secondaire peut avoir plusieurs propriété ( Bleur, couleur…)
La lut de calibration peut etre directement utiliser comme une secondaire.
Concernant le traking, 3 points sont disponible). (La démonstration du traking d’un masque fut tres concluant…).
Un des points fort de Scratch : Il peut gérer les images en stéréoscopie . Assimilate n'a pas pris à la légère l’arrivé de la 3D dans les productions cinéma !!!
La configuration classique comporte deux écrans : 1 Eizo pour l’interface. (on en trouve a 2000 Euros ) et un écran Cinétale (pour le contrôle).
Concernant son prix, contez 85 000 euros. ( 50 000 pour le soft – 6 000 euros pour la console – 16 000 pour l’unité centrale et le stockage ( 16 To).
En conclusion, Scracht va démocratiser les outils d’étalonnage. Même si l’ensemble (machine et logiciel ) sont difficilement accessible pour un étalonneur free lance – L’outil a de beau jour devant lui…..
Cette première journée de démonstration m’a donné envie d’étudier d’un peu plus près ce logiciel.
A suivre.
Pour plus de renseignement sur Assimilate et les Lapins Bleus.
Et concernant les cartes graphiques: Bluefish
, Aja .
La société DI-DEA est le distributeur France des produits Assimilate. Pour plus d’info, passer voir leur site.
Philippe Perrot et Thomas Malsoute m’ont reçu dans leur Cosmo-Société pour me présenter leur activité :
Le retour sur film.
Cette jeune société qui traite essentiellement des formats courts ( Pub/Clip/Court métrage/générique.) s’intéresse aussi au long métrage.
Ils ont collaboré avec Dominique Standaert sur son film : « Formidable. ».
Equipé d’un imageur Lasergraphics Producer (plus familièrement appeler P+), cette machine prend en charge des suites d’image (DPX / TGA ….) Pour les
shooter sur de la négative. (De la 5201 : Vision 2 – 50 Asa – support en acétate et de la 2242/ Pellicule intermédiaire support en Poly. )
D’âpres Philippe la 5201est une pellicule plus granuleuse qui renforce l’aspect ‘film ‘ des images vidéo. Sa sensibilité (plus élevé que la 2242) permet
d’accélérer le temps d’un shoot.(5 jours pour un long métrage contre une vingtaine s’il utilise la 2242.) Lasergraphics a sortie un nouvel imageur, le P4 – plus rapide que le
P+.
La 2242 a toute fois un avantage majeur. Cette pellicule, est de l’internégatif – Grande robustesse du support - elle permet d’être utilisé dans des
tireuses série à grande vitesse pour le tirage de nombreuse copies.
Quelques petites précisions sur l’imageur.
Il existe deux grandes familles d’imageurs (appareil qui impressionne sur une pellicule des données informatiques). Le
laser et le CRT.
(Je vous parlerais du laser dans une prochaine lettre.)
Un imageur à CRT fonctionne en fait comme un banc de reproduction spécialisé dans la reproduction d’écrans. Il est composé d’un écran haute
définition monochrome, d’une caméra mono ou multi formats et d’une roue à filtres RVB situés entre l’écran et l’objectif. Le tout est installé dans
une boîte noire.
Chaque image numérique va donc être filtrée trois fois (en Rouge, Vert, Bleu) avant l’impression sur la pellicule. (Qui elle aussi possède trois couches
sensibles en RVB)
Quant à l’écran, il est monochrome parce qu’il est plus facile de fabriquer un tube parfaitement plat (pour éviter les déformations de perspective) et en haute définition (pour ne pas voir le masque de l’écran et le pixel lors de la projection).
Avec un imageur à CRT, il est plus difficile de descendre en dessous d’un pixel de quinze microns. Pour comparaison, Le laser lui travaille avec un pixel de six microns, pour une définition qui atteint jusqu’à 80 paires de lignes/mm, ce qui correspond à la définition maximale d’une émulsion argentique.
La dynamique de l’écran d’un imageur CRT n’est pas identique à celle d’une émulsion cinéma.
Selon Kodak, il est impossible d’aller au-delà d’un fichier de 2 k avec un imageur CRT et une densité maximum 1,4 sans produire des effets de flaire.
Pour éviter cet effet de flaire – Haute lumière qui ‘bave’ – Philippe baisse volontairement la luminosité (des hautes lumières) dans certaines
séquences.
Si l’imageur CRT est une solution moins précise que le Laser – Il est toutefois, une solution fiable. D'ailleurs de nombreuses productions américaines l'on
adopté.(voir le site de Lasergraphics). Concernant la différence de rendu entre le CRT et un Laser, seul une projection comparatif issu d'un même fichier source me permettrai
de les comparer. Si j'ai cette opportunité, je vous tiendrais informé.
Merci a Philippe et thomas de m’avoir reçu.
J’en profite pour signaler que Cosmodigital a une filiale de location de caméras de tournage (cosmo
vidéo) et des bureaux de productions ( Cosmofilms).
Pour plus d’information sur Cosmo
digital / sur Lasergraphic/ Et sur les productions de Cosmofilm.
Mardi 12 Février
Deux mois depuis que ma formation sur le Lustre chez Post logic, me revoilà devant la console pour me rafraichir un peu ma mémoire. Les premières minutes ne furent pas simple, mais j’ai retrouvé rapidement les principales fonctions d’un étalonnage numérique. En voici un résumer ( Pour les étalonneur qui utilise le lustre, ceci peut leur paraitre basic ) :
Les Primaires.
Le lustre permet d’incrémenter une correction colorimétrique avec des points de couleurs comme nous le faisions sur un étalonnage film. Cette possibilité a enthousiasmé les chef-opérateurs ( car le monde de la vidéo a une logique très différente – Travailler sur les hautes/basses lumières n’est pas quantifiable. Le fait de parler de point de couleur nous donne des repaires et une rapidité d’exécution non négligeable. )
Le boulier et les corrections dans les blanc/gris/ noir (principe de l'étalonnage vidéo) a toute son importance pour affiner un étalonnage !!! Retirer une dominant uniquement dans une gamme de gris, donner plus de luminance uniquement dans les blancs….par exemple.
La fonction Disolve – ou comment changer d’étalonnage en cours d’un même plan (et de façon progressif) . Cette fonction simple est typique d’un étalonnage numérique. Dans un étalonnage photochimique, cette possibilité manque cruellement !! Le fait de changer un point de couleur en cours de plan est très visible.(à cause de l’aspect mécanique des vannes de la tireuse) Pour pouvoir le faire, il faut trouver le bon moment dans le plan, comme par exemple, un élément du décor, ou acteur, qui vient faire volet devant la caméra ou dans le mouvement d’un panoramique (de préférence rapide).
Il m’est toute fois arrivé, dans l’étalonnage d un film, d’effectuer dans un même plan sept déclanchements (points d’étalonnage). J’ai pu compenser d’ un diaph entre le début et la fin du plan. (non pas sans mal) .L’outil Disolve du numérique m’aurait été d’une grande utilité.
Les secondaires.
Si certaine foncions des primaires ont un équivalent avec un étalonnage photochimique, il n’en rien des secondaires.
Masque – Tracker – Keyer :
Rien de plus simple d’effectuer un masque (ou plusieurs – le nombre de masque dans un même secondaire est infinie) sur un plan et de travailler la colorimétrie dans cette zone, indépendamment du reste de l’image. La zone définie peut être sous plusieurs forme (Cercle, ovale, ligne, ou forme définie manuellement. Pour éviter que le masque ne soit visible a l’écran, la fonction Blur atténue les bords du masque. Si la zone de l image que recouvre le masque se met à bouger, il faut alors déplacer le masque en fonction du mouvement. Deux possibilités s’offre à nous. Soit d’une fonction manuel, qui consiste a indiquer les différentes positions du masque en fonction de l’évolution du plan. On créer alors dans une time line des clefs et le logiciel calcule le déplacement du masque en fonction des intervalles. Si le mouvement est compliqué, nous allons utilisé les fonctions avancé du masque à l’aide du Tracker ; On défini un point de l’image. Ce point servira comme référence au Lustre pour calculer le mouvement du masque. Une fois que le tracker a été calculer, nous assignons (liaison) le masque au tracker. Le masque se déplacera alors en fonction du mouvement de traker.
Le keyer. Cet outil permet de sélectionner une couleur précise de l’image. Une fois la couleur sélectionner, elle sera corriger indépendamment du reste de l image (Saturation, luminance, ou changement de teinte). Cette fonction doit être précise car il ne faut pas que d’autres couleurs (proche de la couleur à modifier) ne soit prise en compte. Il faut pour cela affiner la sélection du keyer ou faire un keyer dans un masque. Si je dois intensifier le regard d un comédien aux yeux bleu, et que le visage est entouré du bleu du ciel, je définirai un masque uniquement sur son visage pour effectuer le keyer dans cette zone.
Le lustre est une machine qui possède de nombreuse variantes et astuces aux principes que je viens d’évoquer. Je reviendrai sur tout ca lors d’une prochaine lettre. N’hésiter pas a me faire part de vos remarque ou venez me parler de vos travaux….
Un grand merci à Alexandre Dupoux – pour sa disponibilité et sa passion des machines d’étalonnage et trucages…
Pour plus d’informations sur post-Logic : Site Post-logic
Elysées Biarritz
Je n’avais pas mis les pieds a l’Elysé biarrytz depuis quelques années. Un des souvenirs que j ai dans cette salle est la projection d’équipe du film ‘Jean Philippe’ (Denis Rouden à la photo)
Cette salle est aujourd’hui, l’une des belles salles privées de paris.
Rénové entièrement depuis 1998 – Equipé de 2 projecteurs 35mm , je parlerais de la Qualité optique lors d’une prochaine projection – Projecteur 35 mm
qui peut aussi faire du 3 perfs -
Car aujourd’hui j ai vu le court métrage de Clement Tonelli, ( Amélie's Matrix) en numérique.
Le projecteur est un Christie CP2000 pouvant projeté de nombreux format (HD et SD): HDCAM, BETA NUM ou SP, DVD …Le projecteur est accompagner d'un serveur XDC pour recevoir des fichier en Jpeg 2000.( Pour ceux qui n’ont que du DVCAM – c’est un peu plus compliqué, mais possible)
La salle est équipée de 245 places. L’écran mesure 7m70 de base sur 4m20 (pour du 1.85).
Concernant le son, Le Biaritz à reçu le Label THX. Tous les formats sonores peuvent être lu. (SR, SRD,DTS,SDDS et Dolby E) . La lecture en double bande est possible (lecteur de Disque dur DD8).
Sébastien MINGAM, (étalonneur chez Mikros ) était très satisfait de la projection. Le résultat était proche (d’après ses souvenirs) à ce qu’il a fait sur le Poggle .(Apres une base Light en partant d’un négatif S16 – puis un étalonnage en Tape to Tape.).
Pour plus de renseignement sur la salle: Lien Elysées Biarritz.
Je remercie Philippe, le projectionniste qui a été très accueillant et professionnel.
Pour voir le film annonce d' Améli's Matrix.
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Jeudi 8 février 2008.
Je viens de suivre la démonstration de COLOR (sous final cut Studio 2)
chez CTM. Site CTM
Pour comparer ce logiciel avec les autres consoles d'étalonnage du
marcher, je dois prendre en considération son prix. En effet, la station
entièrement équipé (Mac pro, Color, moniteurs, pupitres et oscilloscope.....) coute entre 25000 et 45000 euros. D'après Laurent MAIRET (Chef des ventes de CTM) il est 4 A 5 fois moins chère que les autres systèmes actuellement connu.
Eric Moulin, (coloriste) souligne lors de cette démonstration le seul point faible important de ce logiciel:
Si cette machine est vendue pour travailler en temps réel, elle n'est pas conçu pour une lecture en temps réel.
Je m'explique. Les corrections colorimétriques apportés aux images sont visible instantanément. Par contre, la lecteur de la séquence est bien ralenti(18i/s). Seul un Render, nous permet d'avoir une lecture en temps réel.
Le temps de calcul du render est 5 fois le temps de la séquence (pour un étalonnage simple).
De plus le render calculé vient directement s'ouvrir dans Final cut, ce qui oblige de ré ouvrir Color pour de nouvelles retouches.
Eric, ayant une formation d'étalonneur photochimique, précise que le temps de lecture ou le temps du rendu sont infime comparé aux delais demandés pour un étalonnage en photochimie.
Je pense que l'étalonneur qui utilise Color est obligé de travailler d une façon à cheval entre l’étalonnage photochimique et l’étalonnage numérique. Le chef opérateur ou réalisateur de long métrage aura du mal a accepter une si longue attente pour voir le rendu en temps réel de son film.
Il est donc préférable de travailler seul et de lui présenter son film en fin de journée pour prendre ses remarques en considérations et retravailler les images plus tard. Tout comme en étalonnage photochimique!!! Avec l'avantage d'avoir un outil numérique.
Les possibilités de la machine sont tout a fait honnête pour la plus part des étalonnages : Primaire, 8 secondaires,Key frames, masques,..
Le système de tracking automatique d'un élément de l'image, n'a toute fois pas le même taux de réussite que sur autres systeme tel le Lustre...
La console d'étalonnage qui est (helas) vendu en 3 trois partis séparé apporte le confort et une plus grande rapidité dans le travail....
En conclusion, je pense que Colors apporte avec ce système la possibilité de travailler des images 2k ou hd, non pas avec la même précision et le même confort que les autres systèmes, mais son prix est tout a fait abordable pour des productions. En espérant que dans le futur, Colors nous propose du temps réel en lecture.....
Pour plus d'info: Lien Color
Ce court métrage est mon premier film. Il a été tourné en
1997. Duré 13 miutes
Chef opératrice : Béatrice MIZRAHI . Site beatrice-mizrahi
Mais qui a étalonner ton
film?
Cette question (humoristique, car j ai travaillé pendant dix ans au laboratoire LTC) est revenu à la suite de chaque projection.
Quel sacrifice de laisser ses images aux yeux de mes collègues!!!
Le fait de me mettre aux manettes m'a permis de comprendre un aspect de l'étalonnage
que l on oublie des fois....
Je comprends mieux âpres cet première expérience de double casquette (réalisateur/étalonneur) pourquoi un réalisateur, chef opérateur peuvent être inquiet, flipper, tendu, impatient,
exigeant.... dépassant les limites du raisonnable.
Ce travail m'a aussi permis de comprendre qu’un regard extérieur est d une grande importance. Le fait de connaitre les images par cœur ne nous aide pas dans la créativité. Dans ce cas de
figure, je ne peux pas vraiment dire que j'étais tous seul. Le regard de Béatrice m'a bien aidé....
Etalonnage photochimique ou numérique?
En 1997, la question ne se posait pas. L'étalonnage numérique venait de naitre. Je me souviens des premiers essais que Lionel KOPP faisait sur son film ' Mordburo'....
C'était la première fois que je voyais les feuilles d un arbre passer du vert au brun....
Donc pour 'Chuut!!!', étalonnage photochimique!!!...mais avec quelque petites bidouilles (acquissent durant mon passage au laboratoire "Les 3 lumières"....).
Nous avions tourné en pellicule noir et blanc, double x de Kodak, et comme je voulais un rendu sépia, j ai fait un tirage sur pellicule couleur. La dominante du film était un brun, doré...une
image assez chaude..C'est en voyant les premiers tests de tirage que je me suis aperçu d'une chose, qui me déplaisait...l'image entière était monochrome....J ai donc refait de nouveaux tests,
mais cette fois ci en flashant la pellicule positive. (flasher correspond à voiler, lors d un premier passage en tireuse, la
positive). Ce flashe positive avait des valeur de tirage plutôt bleuté. Résultat: l'image était chaude et les partie claire plutôt blanche, voir bleuté.
Un nouveau problème arriva: Le contraste.
Le flash lors du premier passage en tireuse a rendu l image très très douce. Même les pellicules de tirage les
plus contrastées ne m'aidaient pas. J ai du rajouté à ce traitement, un
développement
Argentique au positif. Le développement Argentique (NEC) désature les couleurs et recontraste l image.
Le résultat me convenait mais, comportant beaucoup d'interventions précises (Tirage sur couleur + Flashage+ traitement argentique), il était très difficile d'obtenir deux copies
identiques!!!
Celles qui ont pu circuler sont très belles!!!
Ma joyeuse participation sur ces image en tant qu'étalonneur m'a presque fait oublier que j en était le réalisateur!